18.10.2010

Tractage pour soutenir la réforme des retraites - 17 octobre 2010

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Devant les manifestations répétées, le bloquage des transports, les jeunes lycéens dans la rue, la 10ème s'est mobilisée pour soutenir la réforme des retraites en diffusant un tract très explicite sur le marché de Ste Geneviève.

Vous pouvez télécharger ce tract en cliquant sur le tract.

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14.10.2010

Elections internes de la 10ème circonscription de l'Essonne

Chers Amis,
 
Vous avez reçu une convocation pour l'assemblée générale UMP de la 10ème circonscription :
 

Mardi 26 octobre 2010

Salle des Mariages de la Mairie de SAINT-MICHEL-SUR-ORGE

de 19h à 21h sous la présidence de Bernard ZUNINO

 
ATTENTION, une erreur a été commise en ce qui concerne l'adresse : ce n'est pas 1 rue Bizet mais 16 rue de l'Eglise.
 
 L'équipe de la 10ème

Ils disent non à la retraite à 62 ans, mais partent à 50 !

En ce début d'octobre, les grévistes des transports publics sont, de tous les Français, les moins concernés par la réforme !

Ubuesque. Les cheminots et les agents de la RATP mènent le mouvement de grève contre le recul de l'âge de la retraite à 62 ans. Or, pas un seul des 160 000 salariés de la SNCF n'est "menacé" de partir à 62, ni même à 60 ans ! Et 90 % des 44 000 agents de la RATP pourraient en dire autant. Tous partent soit à 55 ans, soit même à 50 ans, pour les conducteurs des locomotives de la SNCF et ceux des rames de la RATP.

Un avantage qu'il leur serait bien difficile de justifier par la "pénibilité" de leur emploi : voilà beau temps que les locomotives ne fonctionnent plus au charbon ; et un conducteur de RER, sur la ligne A, ne roule pas plus de 2 h 50 par jour !

La réforme n'y touche pourtant pas : loin de les aligner sur le régime général, elle prévoit qu'ils prendront leur retraite à 57 ou à 52 ans, soit toujours entre cinq et dix ans avant le commun des Français... et cela partir de 2023 seulement, alors que le report à 62 ans s'appliquera aux salariés du privé dès 2018.

Rappelons en outre que le départ précoce à la retraite n'est que l'un des multiples avantages parmi tous ceux que procurent à ces personnels des transports publics deux des régimes spéciaux les plus favorables qui existent en France – et même sur la planète :

 
RATP
SNCF
Régime général
Calcul de la pension
Sur les 6 derniers mois de salaire
Sur les 6 derniers mois de salaire
Sur les 25 meilleures années dans le régime général et la totalité de la carrière pour les complémentaires
Montant de la retraite garanti
A 100 %
A 100 %
Non garanti
Réversion
Sans conditions
Sans conditions
A partir de 55 ans et sous condition de ressources
Age légal de départ à la retraite après la réforme
52 ou 57 ans en 2023
52 ou 57 ans en 2023
62 ans dès 2018

C'est la plus stupéfiante des "exceptions françaises" : dans ce pays, ce sont les privilégiés qui font la grève. Et le plus beau, c'est que c'est encore eux qui nous prennent en otages !

Document extrait du site Sauvegarde retraites, à voir ici

13.10.2010

Journal de la 10ème circonscription

Chers amis,

Vous pouvez télécharger le dernier journal de la 10ème circonscription en cliquant sur l'image ci dessous.

Bonne lecture,

L'équipe de la 10ème

 

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12.10.2010

François Fillon explique que le PS ne reviendra pas sur le passage à 62 ans de l'âge légal de la retraite, parce que ce serait une folie économique et une catastrophe sociale

françois fillon 2.pngIntervention de François Fillon lors des questions d'actualité à l'Assemblée Nationale mardi 12 octobre 2010

Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les députés,
Monsieur le Président Ayrault,


Qu'est-ce que vous proposez ? De tout arrêter ? C'est évidemment conforme à ce que le PS a toujours fait sur la question des retraites, mais ce n'est pas conforme à la notion que nous nous faisons de l'intérêt général et du sauvetage de nos régimes sociaux.

Vous nous proposez alors de tout renégocier, mais il ne vous a pas échappé que dans les cortèges, on entend beaucoup de revendications et qu'elles sont souvent très contradictoires. Certains veulent que l'on revienne sur l'âge légal, d'autres ne veulent pas que l’on allonge la durée de cotisation. Certains veulent que la pénibilité soit étendue à tous les métiers et d'autres, enfin, commencent à réclamer le retour des régimes spéciaux qui ont été réformés en 2007. Vous voyez bien, monsieur Ayrault, que tout ceci ne fait pas un projet solide pour sauver nos retraites.

Pour sécuriser notre régime de retraite par répartition, il n'y a qu'une seule solution, c'est celle de l'allongement de la durée de travail et de l'allongement à 62 ans, date à laquelle on prend sa retraite. C'est la solution qui a été choisie par tous les pays européens sans exception, et c'est la solution que préconise - je sais que cela vous dérange – le directeur du FMI que vous refusez d'entendre. Mais vous refusez de l'entendre parce que vous avez choisi la démagogie. Vous dites que nous n'avons pas l'appui de l'opinion, mais est-ce que vous pensez vraiment que vous allez obtenir son estime en la trompant comme vous le faites sur la réalité et en lui cachant la vérité ?

Monsieur Ayrault, un jour, les Français vous demanderont des comptes parce que les engagements que vous êtes en train de prendre sont des engagements dont tout le monde sait qu'ils sont destinés à être trahis, comme d'ailleurs vous les avez toujours trahis depuis que cette question de la réforme est sur la table du débat au Parlement. Personne ne reviendra sur le passage à 62 ans de l'âge légal de la retraite, parce que ce serait une folie économique et une catastrophe sociale. Et la vérité, c'est que secrètement, beaucoup d'entre vous le savent, mesdames et messieurs les députés socialistes. Cela vous rend d'autant plus coupables devant l'histoire.

François Fillon rappelle que le gouvernement est décidé à mener la réforme des retraites à son terme

françois fillon.pngIntervention de François Fillon lors des questions d'actualité à l'Assemblée Nationale le mardi 12 octobre 2010

Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les députés,
Monsieur le Président Copé,

Avec le Président de la République, nous n'avons jamais pensé que cette réforme serait facile. Pas plus d'ailleurs que l'ont été la réforme de 1993, celle de 2003 ou celle de 2007, qui pourtant aujourd'hui sont acceptées par la plus grande partie de nos concitoyens et par une grande partie de ceux qui siègent sur les bancs de l'opposition. Nous écoutons, nous respectons les inquiétudes qui s'expriment, mais en même temps je veux dire très solennellement à cette heure, devant l'Assemblée nationale, nous sommes décidés à mener cette réforme à son terme.

Nous sommes décidés à la mener à son terme, d'abord parce que c'est une réforme qui est raisonnable. Porter l'âge légal de la retraite à 62 ans quand la quasi-totalité des autres pays européens la portent à 65, à 66, à 67 voire à 68 ans, c'est un choix raisonnable que nous revendiquons avec la majorité.

Nous sommes décidés à mener cette réforme à son terme parce que c'est une réforme juste qui comporte des avancées sociales, que ceux qui crient sur ces bancs n'ont jamais eu le courage de mettre en œuvre ! La pénibilité, les carrières longues, que vous avez promises maintes fois et que jamais vous n'avez mises en œuvre ! Les deux gestes qui ont été faits au Sénat pour les mères de famille et pour les parents d'enfants handicapés, dont d'ailleurs plusieurs organisations syndicales ont reconnu qu'il s'agissait d'avancées sociales notables.

Enfin, nous sommes décidés à mener cette réforme à son terme, parce qu'elle est tout simplement indispensable au financement des retraites de nos concitoyens.

En démocratie, la voix de ceux qui manifestent, la voix de ceux qui font grève doit être respectée. Mais en démocratie, la voix du Parlement qui représente le peuple français doit aussi être respectée. Et vous avez voté cette réforme et le Sénat est en train de la voter.

Enfin, en République, les voix de l'intérêt général ont leurs exigences. L'exigence de vérité devant les défis démographiques ; l'exigence de l'effort, parce que nous ne pourrons pas financer les régimes de retraite sans un effort supplémentaire partagé. Et enfin, l'exigence de la solidarité intergénérationnelle, parce que ce n'est pas à nos enfants de payer le prix de notre imprévoyance ou de notre démagogie.

Je n'ai pas de leçon à donner aux jeunes lycéens, qui ont été appelés à la rescousse pour étoffer les manifestations. Je dis simplement que le sort de leur retraite ne sera pas garanti par ceux qui leur promettent de sauver l'avenir en sacrifiant le présent !

30.09.2010

Déclaration de l'opposition municipale de Morsang-sur-Orge

Tous les Morsaintois ont reçu début septembre un tract dans leur boîte à lettres signé du maire et des 26 autres conseillers de la majorité municipale. Comme à son habitude, le maire poursuit son œuvre de désinformation systématique auprès des habitants de notre ville.

Sans répondre point par point à cette accumulation de contre-vérités, nous souhaitons rétablir certains faits.

S’agissant de la rentrée scolaire, le chiffre de 16000 suppressions dans l’Education nationale, indiqué dans le propos du maire, correspond à l’addition/soustraction suivante :
•    création de 2658 postes dans les écoles primaires
•    création de 144 postes dans les établissements du second degré en zones défavorisées
•    suppression de 18202 postes de stagiaires IUFM (n’intervenant en classe que très ponctuellement)
•    suppression  de 106 postes administratifs
En conséquence, le nombre d’enseignants affectés dans les établissements scolaires est globalement maintenu et même renforcé dans les établissements en zones défavorisées.

Le maire vous a encore une fois présenté des chiffres amalgamés de façon très tendancieuse.

S’agissant des Roms, il faut regretter que malgré les subventions européennes très conséquentes versées au gouvernement roumain (plusieurs milliards d’euros), celui-ci n’en consacre qu’une infime partie (à peine quelques millions d’euros) à cette partie de sa population. Quoiqu’en dise la Commission européenne, manipulée par la gauche du parlement européen, les Roms, exactement comme n’importe quels autres citoyens, doivent simplement se voir appliquer les lois de notre République, celles des personnes qui sont en situation irrégulière, qui occupent illégalement des terrains et qui sont sous le coup de décisions de justice.  
Il est d’ailleurs frappant de constater que quelle que soit leur tendance politique, les maires concernés par ces camps de Roms (Martine Aubry à Lille, Olivier Léonard à Sainte-Geneviève, David Derrouet à Fleury-Mérogis, entre autres) sollicitent eux-mêmes la justice pour les faire évacuer.

Les avis contraires proviennent de « bien-pensants », non directement concernés, comme Marjolaine Rauze, pour qui il est facile et sans conséquence de jouer les moralisateurs.

S’agissant de la réforme des retraites, la plupart de nos concitoyens sont parfaitement conscients que l’on va « droit dans le mur » si l’on ne fait rien. Contrairement à ce que dit la gauche, c’est justement pour préserver le système par répartition et éviter la baisse des pensions que cette réforme, qu’aucun autre gouvernement n’a eu le courage de mettre en œuvre, est indispensable !
•    Devant la réalité démographique à prendre en compte, il n’y a que trois leviers possibles : baisser les pensions (il n’en est pas question), augmenter les cotisations (nous ne le voulons pas), travailler un peu plus longtemps (c’est le meilleur choix et c’est celui qu’ont fait tous nos voisins européens)
•    Cette réforme est juste : Il sera tenu compte des carrières longues pour les personnes ayant commencé à travailler à 17 ans et des facteurs de pénibilité, il y aura aussi  des conditions particulières  pour les femmes, les jeunes, les poly-pensionnés.
•    Enfin, des recettes nouvelles sur les hauts revenus, ceux du capital et des niches sociales contribueront également à équilibrer notre système de retraite.

A part scander des incantations ridicules ou distiller son fiel venimeux, la gauche n’a aucune autre solution crédible et équitable à proposer !

Vos élus d’opposition : Michelle Bouillard, Brigitte Hochart, Ludovic Fortier, Nicole Lebeau, Gilles Marsollas, Hervé Zwirn.

10.09.2010

Tractage pour soutenir la réforme des retraites

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Pour une réforme indispensable et juste ! Voilà le titre du nouveau document très complet de l'UMP, qui nous permet de faire un point objectif sur cette action essentielle pour l'avenir de notre système de retraite.

Distribué ce matin par notre équipe de la 10ème (Brigitte, Charles, Sophie M., Sophie R, Nicolas, Théo, Gilbert et Thomas) à la gare de Sainte Geneviève, le tract a semblé capter l'attention des voyageurs, nombreux à le prendre. 

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